Se connaître et s’accepter – 2

Nous continuerons aujourd’hui d’aborder le sujet sur la force de l’acceptation pour la comprendre davantage, en l’explorant sous une autre forme (toujours un langage simple). Bien sûr cela n’est qu’un aperçu tellement les exemples sont nombreux, ceci dans de nombreux domaines. Comme je l’avais répété dans un autre article, chaque être humain, ne naît pas sur le même pied d’égalité que les autres. Certains sont plus favorisés que d’autres, alors que d’autres sont nettement plus défavorisés. Bien que les causes soient très nombreuses : choix de l’âme, causes Karmiques, influence astrologique, mauvais choix dans la vie etc ( nous en parlerons par la suite)… la question ne résident pas là, mais dans le fait que chaque être, a la possibilité de transformer sa vie, quelque soit son existence. Il a cette lumière en lui, venant de la Source. Chaque être, bien qu’il ne part pas sur le même pied d’égalité dès sa naissance, a la possibilité, grâce à son intelligence et sa propre connaissance de lui-même, de pouvoir se dépasser lui-même, mais aussi de dépasser ses limites, de dépasser les obstacles, dont certains blocages, certaines montagnes se dressant devant lui, dont certaines normes, certaines différences, certains clivages etc… il rend ainsi sa vie pleine de sens et d’espoir. Ainsi, le retard pris, suite aux embûches de la vie, peut être rattrapé, parfois dépassé (il y a de nombreux exemples )… tout comme l’avance prise, peut-être gaspillé et dilapidé, mettant l’être dans une situation inconfortable. L’exemple d’enfants riches ayant mal tournés. Comme celui d’enfants ayant vécus une jeunesse défavorable, se hissant très haut socialement. Tout cela réside en soi. La force de croire en soi, dont la force des pensées.

Un mot sur l’échec qui n’est nullement une honte

L’échec fait partie intégrante de la réussite d’une vie… les plus grands noms sont passés par ce chemin, c’est un passage obligatoire. Nous n’avons rien sans rien. Moins on accepte l’échec et plus on le redoute, et plus la vie devient dure et pénible. Par contre, prendre l’échec comme une façon de grandir, comme un défi, c’est accepter ce que peut nous offrir de meilleur la vie. L’échec nous remet en question, nous indique une réelle source d’informations sur nos qualités et nos propres limites, ainsi que nos réelles capacités, en nous aidant à faire des choix ou prendre des décisions plus raisonnables et adéquates sur le moment ou dans la situation présente. Savoir analyser et reconnaître ses échecs, même si cela est dur à accepter, est un grand pas en avant intérieurement, en nous montrant nos propres limites. Quant à redouter l’échec et en avoir peur, ce qui est humain, c’est en quelque sorte, se condamner, en étant remplis d’incertitudes. Souvenez-vous, voyagez léger ! Et si vous trébuchez, alors relevez-vous. Il n’y a aucune honte… le Ciel vous aidera. Le principal est d’accumuler de l’expérience par la pratique… il n’y a que ça de vrai ! et ainsi de continuer jusqu’à réussir… quelque soit le temps ! le but est de ne jamais perdre son objectif mais d’avancer… souvenez-vous que la vie est courte et que nous n’avons pas de besoin de regrets supplémentaires pour nous alourdir davantage.

Toute personne possède des qualités, mais nul n’est parfait

Quand une personne rate un examen ou un test important, certains n’hésitent pas affirmer bien haut, qu’elle n’est pas douée, ceci en rigolant. Ce qui est totalement faux. Tout simplement la personne s’y prends mal, elle doit revoir sa façon de faire et de penser, adopter les bons gestes et les bonnes attitudes… mais en aucun, on ne doit traiter une personne d’incapable (c’est la rabaisser davantage face à son malaise, en faisant preuve de bassesses). Enfin, bien souvent faire face aux embûches, c’est passer un cap dans sa tête… ne l’oubliez pas ! Donc ne craignez pas l’échec, il est fait pour vous faire avancer. Prenez-le comme une source de motivation et de nouvelles portes s’ouvriront dans votre vie. N’en n’ayez pas honte, au contraire, il peut devenir  un véritable moteur dans votre vie (à condition de se remettre en question).

Les plus beaux exemples sont dans la vie de tous les jours

La nature pourrait sembler bien injuste parfois, pourtant en regardant de plus près et surtout en analysant les animaux, nous nous rendons compte que chaque faiblesse est une force pour eux. Les animaux ont chacun un instinct de survie qui les forcent à trouver le meilleur d’eux-même.

Prenons l’exemple, du caméléon. Son système de défense est son camouflage ; ce qui le rend, presque invisible dans bien des cas, car il se fond dans la masse… Prenons l’exemple de la Tortue ; bien que peu rapide, son système de défense est sa carapace… Prenons l’exemple du hérisson ; lors d’une attaque, son système de défense devient redoutable face à ses prédateurs… Prenons l’exemple de certains poissons toxiques ; leur défense s’expriment avec leurs couleurs vives et fluorescentes, ce qui a pour but de faire fuir en retraite tous prédateurs. Là encore, la taille et le volume ne comptent pas (ils ne sont qu’apparences).

Nous pourrions encore citer un tas d’exemple d’animaux… mais le principal à retenir est que pour les humains les choses sont quasiment identiques (excepté certains cas de situations exceptionnelles). Certains naissent riches, d’autres pauvres, d’autres handicapés, mais rien ne durent éternellement, les choses sont amenées à changer inlassablement… le bonheur comme le malheur se côtoient constamment et nous en sommes responsable. Le principal bonheur réside à le chercher et le trouver en soi, en découvrant ses propres qualités et ses propres défauts afin d’avancer dans la vie… c’est-à-dire, se connaître davantage soi-même avec ses limites, pour pouvoir se dépasser, quelque soit son handicap. Bien que notre passage sur Terre n’est qu’une courte expérience de vie, il faut tout faire pour qu’il se passe au mieux… ne jamais avoir de regrets ! Voilà la clé du bonheur… cultiver le positif au présent malgré la tempête qui peut sévir à certain moment… et rappelez-vous que le positif appelle le positif !

paraLe plus bel exemple récemment, est celui des derniers J.O paralympiques au Brésil à Rio… à eux seuls, ces athlètes mondiaux démontrent le réel trésor de l’être humain et donnent une réelle leçon de vie.

« Malgré les embûches… plier mais ne pas rompre comme le bambou  »

Article : Le Dragon de Jade

Prochain sujet dans 15 jours lié à la notre belle planète bleue, plus exactement appelée Terre de Gaia, afin de mieux la comprendre pour rentrer en communion avec elle… à bientôt !

Se connaître et s’accepter – 1

L’acceptation de soi , l’acceptation des autres – 1

Pour commencer à comprendre qui nous sommes réellement, il est important de se protéger et de s’armer contre les éventuelles déstabilisations et railleries qui viendront sans tarder à vous, pour vous redire à maintes reprises, combien cela est peine perdue de savoir qui nous sommes réellement… en rajoutant, qu’ils ne sont que comme Saint Thomas, c’est-à-dire, qu’il ne croient que ce qu’ils voient. Nombreux sont les sceptiques formulant ce procédé d’auto-défense qui les rassurent, pour ne pas être pris pour fou.

Il est impossible de plaire à tout le monde

Ce formidable conte taoïste (plus bas), a pour but de vous déculpabiliser et surtout de vous faire prendre conscience, que quoi que vous fassiez, vous ne pourrez jamais plaire à tout le monde… Cela est impossible. Ceci fait partie intégrante de la nature humaine, il faut l’accepter…à partir du moment où vous accepterez cela, alors vous pourrez seulement commencer à découvrir qui vous êtes. Cela s’appelle l’acceptation. Bien sûr, que l’acceptation n’est pas facile à entendre parfois, surtout avec des propos blessants venant de proches. Mais pour être réellement sur le chemin de la vérité, il ne faut pas avoir peur de sortir des sentiers battus, pour goûter à différentes expériences (d’ailleurs, vous constaterez à ce moment-là, que les extrémités sont très proches et non à l’opposé). Il est plus préférable d’être pris pour fou, que d’être réellement un imbécile en ignorant volontairement explorer ou découvrir les choses. La vie est courte n’ayez pas de regrets comme beaucoup.

Se délester du négatif

Enfin, il est important de souligner que l’être humain, a cette fâcheuse manie de cultiver avec aisance le négatif (surtout en nombre)… c’est ce qu’il fait de mieux. Hors, cela ne fait que le desservir, pire, cela entretient avec facilité son ego, sa mauvaise foi, en donnant des réponses toutes faites à tout (au final, il va se complaire dans cette suffisance, qui le rehausse, mais qui en réalité va le limiter dans sa vie, sans parler de la différence qui va l’effrayer de plus en plus). Ce type d’énergies négatives se nourrie de peu… c’est pourquoi, certains jugements hâtifs et certaines allusions volent bas. Quant à leurs influences, elles causent d’énormes dégâts chez certains êtres fragilisés (nous le verrons plus en détails par la suite, avec les formes-pensées et les maladies). Le principal étant de ne pas tenir compte de ces énergies néfastes… ne leur porter aucune attention… si c’est le cas, alors elles vous alourdirons davantage, tel un gros sac de plusieurs kilos sur le dos que vous porterez avec peine et souffrance. Préférez voyagez léger !

L’artiste Georges Brassens l’avait parfaitement compris, d’ailleurs ses talents d’écritures reflétaient une réalité indéniable avec sa chanson intitulée : La mauvaise réputation. Cette chanson plus dans notre ère, résume parfaitement notre sujet. Vous l’avez désormais compris, l’acceptation comme le pardon seront déterminants pour un nouveau départ. Maintenant, je vous invite à lire ce conte merveilleux, que je considère comme l’un des plus beaux pour avancer dans sa quête. Désormais, vous comprendrez mieux pourquoi le bonheur est simple et pourquoi il doit rester discret… Enfin, je terminerai sur une note positive en citant la magnifique chanson de Georges Brassens, Heureux qui comme Ulysse… reflétant tout un symbole pour faire un beau voyage intérieur… Vous l’avez compris, le bonheur ne peut venir que de vous… à bientôt  !

Conte : le père, l’enfant et l’âne

conte-taoiste

Un enfant demande à son père :

Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Alors le père demande à son fils de la suivre ; ils sortent de la maison, le père sur le vieil âne et le fils suivant à pied.

Et les gens du village de dire :

Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied !

Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain, ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à coté. Les gens du village dirent alors :

Quels fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !

Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant :

Ils ne se respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !

Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaire, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le le monde à l’envers !

Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivé à la maison, le père dit à son fils :

Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour trouver à redire.

Fais ce que tu aimes et tu seras heureux !

Article : Le Dragon de Jade