Construction et projets d’habitat


L’humain et la terre nourricière

Il va de soi que l’homme dans notre ère moderne ne respecte plus les normes dans sa globalité, pire, celles qu’imposent son environnement et la mère nature, terre nourricière par excellence (pourtant, elle peut tant lui apporter). Hors, ce n’est pas à la nature de s’adapter à l’homme, mais à l’homme de s’adapter à la nature et son environnement, car elle possède des codes bien spécifiques à déchiffrer soigneusement. Cette ignorance se paie parfois très cher, notamment par la vie que nous menons par la suite. Choisir un habitat nous correspondant, n’ai pas chose aisée, mais il va de soi qu’il est vital pour notre qualité de vie (qui s’en ressentira, indéniablement, sur tous les points).

Traditions et respects

Au temps des Romains, pour savoir si un futur foyer était prospère, l’on mettait des moutons à praire durant toute une année entière. Selon l’état des viscères et des entrailles des animaux, l’on déterminait ensuite la qualité du lieu et si il était bon d’y vivre. Rien ne se faisait au hasard. Dans toute civilisation et sous de nombreuses formes, il y a toujours eu des rites, des coutumes et des traditions pour déterminer un lieu, afin d’en retirer les nombreux signes positifs. Cela a toujours été une manière de rendre hommage et de respecter la mère nature, afin d’être en harmonie avec elle, pour qu’elle puisse apporter paix et bonheur dans le foyer. Il est important de signaler que l’idéal reste une maison de forme carrée avec des pièces également carrées voir rectangulaires… évitez de construire des habitats ayant des formes en H, T, H et L, ainsi que les habitats biscornus offrants des manques importants. Les formes rondes sont également à bannir, elles sont, d’ordinaire, faîtes pour les lieux saints, des lieux de cultes ou des lieux religieux et font référence à l’agencement du Ciel Antérieur, c’est-à-dire, l’agencement yin (soit contraire à celui des vivants).

Géobiologie et réseaux telluriques

Enfin, bien souvent les animaux sont les meilleurs indicateurs par leur comportement pour sonder un lieu et avoir une idée précise des forces en présence pouvant s’exercer dans l’environnement comme dans le sol même… d’où l’importance de la géobiologie pour détecter ses réseaux telluriques invisibles qui peuvent nuire à tout être, en occasionnant différents troubles, allant d’un état de dépression à de graves maladies comme le cancer, ceci étant le cas du réseau Hartman. Les souvenirs des lieux (étant également inscrits dans les murs d’habitats anciens) sont également des facteurs à ne pas négliger. Les paramètres sont nombreux énergétiquement, c’est pourquoi il ne faut rien négliger.